Vie Paroissiale

Vie paroissiale

suzanne
Suzanne, depuis quand es-tu à Pau, et depuis quand fréquentes-tu la paroisse ?

Je suis née à Pau. Mes parents n'étaient pas du tout dans l'Eglise. Ma mère a reçu une catéchèse protestante, mais elle ne fréquentait plus l'Eglise… sans pour autant avoir mis sa foi de côté. Elle nous parlait (ndlr : Suzanne a deux sœurs) des grandes histoires de la Bible à la maison, mais nous n'étions pas en lien avec la communauté de Pau.

Quand je suis devenue adolescente, j'ai voulu faire du scoutisme...et c'est là que j'ai rencontré des jeunes qui faisaient des camps KT. Du coup, j'ai fait deux camps KT qui m'ont donné envie d'intégrer l'Eglise et d'aller au groupe de jeunes. Je ne regrette pas de ne pas avoir fait plus de KT, même si j'aurais sans doute aimé ce qu'on y fait. En fait, je suis contente d'être arrivée dans l'Eglise au moment où j'y suis arrivée : c'était le bon moment pour moi.

Tu as passé une année aux Etats-Unis où tu as fréquenté une paroisse baptiste. Quelle a été ton expérience dans l'Eglise là-bas, et est-ce que ça a changé quelque chose dans ton parcours de foi ?

Les choses sont assez différentes là-bas de ce qu'on connaît ici.

Déjà, les membres de la communauté viennent systématiquement au culte où il y a plus d'interaction entre le prédicateur et l'assemblée. J'ai aussi remarqué qu'il y avait beaucoup d'entraide entre les gens !

En fait, je pense que mon passage aux Etats-Unis a confirmé les intuitions que j'avais ressenties ici à Pau. J'ai d'ailleurs demandé et reçu le baptême (par immersion) là-bas. Je n'étais pas partie en pensant demander le baptême, mais étant donné que j'ai commencé à fréquenter l'Eglise assez tard, il m'a fallu du temps pour comprendre que je voudrais demander le baptême. Et c'est là-bas que c'est arrivé.

A propos de Dieu, comment tu définirais ton rapport à Lui ?

Pour moi Dieu est un soutien. Je le vois à la fois dans des évènements ponctuels, mais aussi dans le quotidien. Sur le moment, quand je vis un truc difficile, je me rends compte que ça me sert de savoir que je ne suis pas seule. Je me dis que quelqu'un qui ne croit pas le vivrait sans doute plus difficilement.

Est-ce que le fait d'être protestante / chrétienne t'apporte quelque
chose de spécifique ?

Je pense que oui, ne serait-ce qu'au niveau des valeurs : l'ouverture aux autres, la culture biblique qui nous permet de comprendre un peu d'où notre société vient.

Pourquoi avoir choisi de suivre des études de médecine ?

J'ai toujours voulu faire ça. A vrai dire, je ne sais pas trop pourquoi j'ai toujours voulu faire ça. J'ai une peu hésité avec la musique à un moment donné. D'un côté il y a la compréhension du fonctionnement du corps humain qui m'intéresse, et en même temps je sais que je serai amenée à être en contact avec les gens, et c'est ça qui m'attire.

Pour finir, tout autre chose : est-ce que tu ouvres la Bible, et si oui,
comment l'utilises-tu ?

Il m'arrive de l'ouvrir. Quand ça m'arrive, ce n'est pas parce que j'ai besoin de quelque chose ou que je recherche quelque chose. Ce qui me pousse à l'ouvrir c'est que j'ai l'impression de la connaître de façon superficielle et que j'ai donc encore beaucoup de choses à découvrir ! Mais ce n'est pas toujours facile de l'ouvrir parce qu'on ne sait pas tellement par où commencer !

18 décembre 2016

Lorsqu’en septembre nous avons affiné le calendrier des événements à venir, la fête de Noël y figurait en bonne place, et nous savions que Nicolas avait en tête un culte particulier. Celui qu’il nous proposa alors constituait un défi de taille : un culte chanté de A à Z, et à plusieurs voix s’il vous plaît.

La date du 18 décembre fut arrêtée, la fête commencerait par un moment convivial à la maison paroissiale à 16 heures autour de spécialités sucrées de Noël, et le culte se tiendrait à 18 heures. Ces détails fixés, il ne restait qu’à organiser le culte lui-même…

Après avoir examiné les 13 chants prévus au départ, 10
furent retenus, puis réorganisés pour former un enchaînement chronologique qui nous apparut vite comme une liturgie. Il était en effet important d’éviter de transformer ce culte à part en un simple concert où la musique prendrait le pas sur le message et sur l’événement lui-même : la venue de Jésus parmi les hommes. Nous voulions que l’assemblée ne fasse pas qu’assister au culte, mais y participe pleinement. Certains chants faisant clairement référence à des textes bibliques, il fut décidé de leur allier la lecture de ces extraits.
La structure du culte ainsi « dégrossie », vint le temps de la mise en œuvre.

Une première réunion de présentation eut lieu mi octobre, et les répétitions débutèrent début novembre. Quelle joie de nous retrouver si nombreux le vendredi soir pour travailler ces pièces pas si faciles que cela à chanter, sous la baguette magique et énergique d’Isabelle Boissière! Car sur les 10 chants préparés, 6 nous étaient totalement inconnus, sans compter les
accompagnements musicaux propres à chacun. Les musiciens (batterie, basse, guitare, clavier et violon) répétèrent d’un côté, les chanteurs de l’autre, et tous se réunirent pour une seule répétition commune la veille de la fête. Planning serré, morceaux exigeants, … tout cela aurait pu nous décourager, ou au moins nous faire suffisamment peur. Bien au contraire, l’enthousiasme et la volonté de chacune et chacun ont tout emporté, et la promesse de célébrer avec tant d’éclat une naissance que nous attendions tous, nous a galvanisés. Après la répétition générale, le doute n’était plus permis : ce serait beau, joyeux, chaleureux, tout simplement !

L’émotion était palpable ce dimanche 18 décembre au temple, et elle n’était pas uniquement due au trac.

Non, bien plus que cela, c’est la ferveur de la communion de toutes et tous, musiciens, chanteurs et assemblée, qui nous a fait vibrer. Une communion autour d’un épisode d’apparence banale : la naissance d’un enfant. Un petit être chétif et fragile qui nous insuffle une force incroyable, démesurée, tout comme est démesuré l’amour que Dieu nous a transmis en envoyant Son fils sur terre. Par ces dix chants, nous avons voulu Lui rendre grâce.

Merci à toutes et tous pour votre implication dans ce beau projet que nous avons porté, et qui nous a portés. Rendez-vous est pris pour Noël 2017 ?

Florence Huart

Pour 6 mandarines
  • 150 g de cassonade (ou sucre en poudre)
  • 12 bâtons de cannelle
  • 1 quart de litre de jus d'orange
  • 1 belle noix de beurre (pas une citrouille) 
naartlies 
  1. Préchauffer le four à 225 °(Th 7/8 )
  2. Laver les mandarines, les sécher, les couper en deux (comme pour les presser) puis les saupoudrer de la moitié du sucre.
  3. Faites revenir les mandarines dans le beurre à bon feu pendant 1 à 2 mn.
  4. Les répartir (face coupée vers le haut) sur une plaque chemisée de papier sulfurisé.
  5. Planter 1 bâton de cannelle au milieu de chaque demi-mandarine.
  6. Cuire 10 mn au four préchauffé (225°)
  7. Dans un casserole (ou dans la poêle non lavée) dissoudre le sucre restant dans le jus d'orange et laisser mijoter 5 mn.
  8. Arroser les mandarines avec ce sirop (éventuellement on peut servir avec une ou deux boules de glace vanille).

Merci à Eric Béchir pour cette recette alléchante, et ...

à vos fourneaux !

Etre père, au fond, qu’est ce que cela veut dire ?

A travers le destin d’un père atypique, Joseph, le père de Jésus, la pièce apporte un éclairage à hauteur d’homme.

Alain Combes, l’auteur du spectacle, se saisit de ce personnage parfois oublié pour parler de toute paternité. Il nous fait entrer dans l’ambiance et le contexte de l’époque pour nous faire découvrir comment s’enracine le comportement de Joseph, un homme simple du peuple d’Israël.

La pièce se veut la vibration d’un cœur et d’une humanité traversée par l’inattendu. Joseph, c’est non seulement l’homme qui devient père, mais c’est aussi celui qui est adopté par l’enfant, et au-delà encore, c’est l’homme à qui se révèle l’amour mystérieux à l’origine de tout.

Alain Portenseigne fait vivre avec simplicité et sincérité ce texte profond et limpide. Le comédien sait se faire musicien, donner le sourire ou l’émotion pour que l’aventure de Joseph concerne chacun de nous.

Nous n’ajouterons qu’un mot, le 9 décembre 2016 au Temple, ce fut un régal!

Nous étions quelques paroissiens de PAU, parmi les 28 représentants des Églises de tout le consistoire, venus à Orthez pour participer à la réunion consistoriale Béarn-Pays de l'Adour sur la déclaration de foi de l’Église protestante Unie de France le samedi 3o janvier.

Nous avons été conduits dans nos réflexions par l'équipe pastorale consistoriale formée d'Anne-Marie Feillens, Bruce Dennis, Nathalie Paquereau et Philippe Biyong. Après la lecture de versets bibliques, illustrant des professions de foi, des confessions de foi et parfois des déclarations de foi, nous nous sommes répartis en 4 groupes.

  1. Le matin en nous appuyant sur le numéro 2 de Ressources d'octobre 2015, nous avons précisé les différences entre déclaration de foi, en évoquant notamment la Déclaration de Barmen de 1934 (déclaration de l’Église confessante allemande en vue de rejeter la doctrine des « chrétiens allemands » suppôts d'Hitler), la Confession d'Accra de 2004 qui est plutôt une déclaration en réaction à un contexte socio -politique (injustices économiques et écologiques découlant de la mondialisation ) et la confession de Foi qui « s'intéresse plus au Dieu auquel on croit qu'à l'homme qui le confesse » comme l'écrit Jean-François Zorn. Puis, nous avons retracé le parcours historique des confessions de foi protestantes, des thèses rédigées par Ulrich Zwingli au XVIème et Guillaume Farel, la confession d'Augsbourg (1530), la confession de La Rochelle(1559) et l'abandon progressif au cours des XVIII et XIXème siècles par les Eglises réformées d’ Europe.
  2. L'après-midi, après un repas partagé bien sympathique, toujours en groupe, nous avons commenté un texte sur l'unité et la diversité de Michel Bertrand et un autre texte sur les fonctions d'une déclaration de foi d'Andy Buckler, dimension doctrinale, liturgique, missionnaire et œcuménique.
  3. Nous avons lu, aussi, la proposition de base de déclaration de foi et notre groupe l'a trouvée manquant de simplicité et pas  compréhensible pour tous. Il nous paraît bon que les mots Bible, Croix, Pardon, Espérance soient écrits.
  4. En conclusion cette phrase de Laurent Gagnebin : « Plus qu'une signature individuelle, une déclaration de foi appelle un rassemblement. Elle est un drapeau, on dit, avec elle, ce que notre Église proclame et non pas un catalogue personnel de croyance. »

                                                                       Muriel Bargiarelli

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