Vie Paroissiale

Vie paroissiale

Etre père, au fond, qu’est ce que cela veut dire ?

A travers le destin d’un père atypique, Joseph, le père de Jésus, la pièce apporte un éclairage à hauteur d’homme.

Alain Combes, l’auteur du spectacle, se saisit de ce personnage parfois oublié pour parler de toute paternité. Il nous fait entrer dans l’ambiance et le contexte de l’époque pour nous faire découvrir comment s’enracine le comportement de Joseph, un homme simple du peuple d’Israël.

La pièce se veut la vibration d’un cœur et d’une humanité traversée par l’inattendu. Joseph, c’est non seulement l’homme qui devient père, mais c’est aussi celui qui est adopté par l’enfant, et au-delà encore, c’est l’homme à qui se révèle l’amour mystérieux à l’origine de tout.

Alain Portenseigne fait vivre avec simplicité et sincérité ce texte profond et limpide. Le comédien sait se faire musicien, donner le sourire ou l’émotion pour que l’aventure de Joseph concerne chacun de nous.

Nous n’ajouterons qu’un mot, le 9 décembre 2016 au Temple, ce fut un régal!

Pour 6 mandarines
  • 150 g de cassonade (ou sucre en poudre)
  • 12 bâtons de cannelle
  • 1 quart de litre de jus d'orange
  • 1 belle noix de beurre (pas une citrouille) 
naartlies 
  1. Préchauffer le four à 225 °(Th 7/8 )
  2. Laver les mandarines, les sécher, les couper en deux (comme pour les presser) puis les saupoudrer de la moitié du sucre.
  3. Faites revenir les mandarines dans le beurre à bon feu pendant 1 à 2 mn.
  4. Les répartir (face coupée vers le haut) sur une plaque chemisée de papier sulfurisé.
  5. Planter 1 bâton de cannelle au milieu de chaque demi-mandarine.
  6. Cuire 10 mn au four préchauffé (225°)
  7. Dans un casserole (ou dans la poêle non lavée) dissoudre le sucre restant dans le jus d'orange et laisser mijoter 5 mn.
  8. Arroser les mandarines avec ce sirop (éventuellement on peut servir avec une ou deux boules de glace vanille).

Merci à Eric Béchir pour cette recette alléchante, et ...

à vos fourneaux !

Les 29 et 30 août, le weekend consistorial à Jaca a rassemblé environ 25 personnes accompagnées des pasteurs de Tarbes, Oloron et Pau. Cette rencontre coïncidait avec les fêtes médiévales de la ville et l’animation, musicale en particulier, était exceptionnelle.

Nous étions venus pour échanger nos idées sur le thème de l’évangélisation, et pendant les discussions en groupe, nous avons pu partager les expériences de différentes paroisses.

Nous avons aussi profité de notre visite pour découvrir le monastère de San Juan de la Peña qui date du 11ème siècle et dont la fraîcheur fut la bienvenue.

L’excellent accueil qui nous a été donné, est un encouragement à revenir auprès de nos frères et sœurs espagnols.

 

Margaret Rousseau

Nous étions quelques paroissiens de PAU, parmi les 28 représentants des Églises de tout le consistoire, venus à Orthez pour participer à la réunion consistoriale Béarn-Pays de l'Adour sur la déclaration de foi de l’Église protestante Unie de France le samedi 3o janvier.

Nous avons été conduits dans nos réflexions par l'équipe pastorale consistoriale formée d'Anne-Marie Feillens, Bruce Dennis, Nathalie Paquereau et Philippe Biyong. Après la lecture de versets bibliques, illustrant des professions de foi, des confessions de foi et parfois des déclarations de foi, nous nous sommes répartis en 4 groupes.

  1. Le matin en nous appuyant sur le numéro 2 de Ressources d'octobre 2015, nous avons précisé les différences entre déclaration de foi, en évoquant notamment la Déclaration de Barmen de 1934 (déclaration de l’Église confessante allemande en vue de rejeter la doctrine des « chrétiens allemands » suppôts d'Hitler), la Confession d'Accra de 2004 qui est plutôt une déclaration en réaction à un contexte socio -politique (injustices économiques et écologiques découlant de la mondialisation ) et la confession de Foi qui « s'intéresse plus au Dieu auquel on croit qu'à l'homme qui le confesse » comme l'écrit Jean-François Zorn. Puis, nous avons retracé le parcours historique des confessions de foi protestantes, des thèses rédigées par Ulrich Zwingli au XVIème et Guillaume Farel, la confession d'Augsbourg (1530), la confession de La Rochelle(1559) et l'abandon progressif au cours des XVIII et XIXème siècles par les Eglises réformées d’ Europe.
  2. L'après-midi, après un repas partagé bien sympathique, toujours en groupe, nous avons commenté un texte sur l'unité et la diversité de Michel Bertrand et un autre texte sur les fonctions d'une déclaration de foi d'Andy Buckler, dimension doctrinale, liturgique, missionnaire et œcuménique.
  3. Nous avons lu, aussi, la proposition de base de déclaration de foi et notre groupe l'a trouvée manquant de simplicité et pas  compréhensible pour tous. Il nous paraît bon que les mots Bible, Croix, Pardon, Espérance soient écrits.
  4. En conclusion cette phrase de Laurent Gagnebin : « Plus qu'une signature individuelle, une déclaration de foi appelle un rassemblement. Elle est un drapeau, on dit, avec elle, ce que notre Église proclame et non pas un catalogue personnel de croyance. »

                                                                       Muriel Bargiarelli

Pour la troisième année nous avons pu vivre une journée d’information et de partage missionnaire.

Nous avons accueilli, en 2013, Christian BONNET venu nous rappeler quelles étaient les missions confiées par nos Eglises au DEFAP (Département Evangélique Français d’Action Apostolique) et nous présenter l’Eglise Evangélique au Maroc dans un de ses engagements particuliers celui de la formation théologique des futurs cadres des églises protestantes et catholique au Maroc. En 2014 nous avons poursuivi notre découverte du Maroc chrétien en accueillant Karen SMITH, pasteur et aumônier chrétien à l’université royale d’Ifrane au Maroc qui est venue nous inviter à relever le défi du dialogue avec l’Islam.

Cette année 2015 c’est le pasteur Jean-Luc BLANC, secrétaire exécutif au DEFAP, qui est venu nous parler de la mission que l’Eglise Evangélique au Maroc vit avec d’autres partenaires notamment les villages et le gouvernement marocains : la revitalisation d’oasis dans la province de Tata.

 

oasis

Jean-Luc BLANC nous rappelait que de nombreuses oasis se vidaient de leur population au profit des villes pour essentiellement trois raisons : l’ensablement du au déplacement des dunes sous l’effet des vents, la difficulté à entretenir les canaux d’irrigation traditionnels et la mort d’un nombre important de palmiers dattiers victimes de maladies. Grace à l’action de l’Eglise et de ses partenaires, les canaux d’irrigation sont remis en état, des puits sont forés et ainsi l’eau est à nouveau acheminée dans les oasis non encore ensablées et dans lesquelles sont réintroduits des palmiers résistant aux maladies. L’Etat Marocain se charge de la fixation des dunes.

Les populations reviennent, retrouvent leur mode de vie traditionnel et arrivent à vivre des productions des oasis restaurées (dattes, fruits, légumes et fourrage).

Ces trois témoignages sur la présence chrétienne au Maroc et sur le travail que peut accomplir une petite communauté en relations loyales avec des partenaires nous ont encouragés et ont renouvelé notre vision de l’action missionnaire aujourd’hui.

 

Nous aurions pu continuer à nous informer sur l’action de l’Eglise Evangélique au Maroc et notamment sur l’énorme travail qu’elle accompli auprès des migrants subsahariens clandestins. Mais l’année prochaine, probablement à Salies de Béarn, nous nous tournerons plus vers l’est pour parler de la situation des chrétiens au Moyen-Orient.

Encore merci à JeanMission-Luc BLANC pour sa présence parmi nous tout au long de ce dimanche de janvier. Merci pour sa prédication aux cultes de Boeil et Pau, pour la clarté de son exposé, l’accueil de nos questions et son enthousiasme. Merci à tous ceux qui ont fait de cette journée une journée réussie et en particulier Eric BECHIR et son équipe pour le repas très abondant et très apprécié par tous.

 

Rufin RAJARISON et Michel JACOB

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